Mercredi 14 janvier 2009
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Ça me fait toujours ça , quand tu viens, du bien.
Ma p'tite Oie, mini-Ponge personnelle.
D'un sourire tu passes l'éponge sur tout ce gris.
Tu me rappelles tout et tu me rappelles tout-court.
Je me souviens de tout et je souviens de moi, surtout.
Je te serre fort, pas trop.
75 degrés pour deux.
Mes pas se réajustent au son de cet enfer qui ne me touche plus.
Je ne vole rien aux alentours, leurs saveurs, ils se les gardent.
La testostérone en berne, un calme avant l'orage, j'ai désiré une dernière fois puis me suis tu.
Dans l'horizon, pas un nuage mais ce bleu gris, si clair. L'air bruyant m'obsède, bordel où se cache le bruissement des feuilles ? C'est un hiver de métal incompressible, décidément.
Te tenir par la main, ça fait ça, du bien, quand tu viens.
Dans tes yeux je vois l'or de celle qui couve un oeuf et le feu sans jamais éplorer.
Tu me dis que le monde entier se ressemble et que chez nous c'est demain.
Je crois tes paroles. Je t'offrirai un bruissement de feuilles et le temps libre.
Du mieux que je peux mes paumes pour t'y glisser.Tu me laisseras rien ne te dire et aimer.
Je te dirai un mot de plus pour glaner des sourires.
Ces très peu de mots, très près, très beaux : ceux qui suffisent.
Tu me diras que quand même un couple se parle d'habitude plus.
Je te lirai les mots de Romain Gary, car tu es en mesure de les comprendre.
Je te dis que tu t'endormiras sur une page tournée.
Lent demain je te saoulerai d'un bagout énorme à t'en faire rire à gorge déployée,
tu seras contente à m'entendre faire le pitre au monde assombri.
Un clown blanc au nez rouge qui tient dans sa paume la vie d'un ange lâché là.
Puis tu t'endormiras encore.
Ça te fait toujours ça quand tu viens, du bien. Il n'est pas peu de prédire à aimer. Une décohabitation des temps.
Ça fait de drôles de chansons avant.
Ma p'tite Oie, mini-Ponge personnelle.
D'un sourire tu passes l'éponge sur tout ce gris.
Tu me rappelles tout et tu me rappelles tout-court.
Je me souviens de tout et je souviens de moi, surtout.
Je te serre fort, pas trop.
75 degrés pour deux.
Mes pas se réajustent au son de cet enfer qui ne me touche plus.
Je ne vole rien aux alentours, leurs saveurs, ils se les gardent.
La testostérone en berne, un calme avant l'orage, j'ai désiré une dernière fois puis me suis tu.
Dans l'horizon, pas un nuage mais ce bleu gris, si clair. L'air bruyant m'obsède, bordel où se cache le bruissement des feuilles ? C'est un hiver de métal incompressible, décidément.
Te tenir par la main, ça fait ça, du bien, quand tu viens.
Dans tes yeux je vois l'or de celle qui couve un oeuf et le feu sans jamais éplorer.
Tu me dis que le monde entier se ressemble et que chez nous c'est demain.
Je crois tes paroles. Je t'offrirai un bruissement de feuilles et le temps libre.
Du mieux que je peux mes paumes pour t'y glisser.Tu me laisseras rien ne te dire et aimer.
Je te dirai un mot de plus pour glaner des sourires.
Ces très peu de mots, très près, très beaux : ceux qui suffisent.
Tu me diras que quand même un couple se parle d'habitude plus.
Je te lirai les mots de Romain Gary, car tu es en mesure de les comprendre.
Je te dis que tu t'endormiras sur une page tournée.
Lent demain je te saoulerai d'un bagout énorme à t'en faire rire à gorge déployée,
tu seras contente à m'entendre faire le pitre au monde assombri.
Un clown blanc au nez rouge qui tient dans sa paume la vie d'un ange lâché là.
Puis tu t'endormiras encore.
Ça te fait toujours ça quand tu viens, du bien. Il n'est pas peu de prédire à aimer. Une décohabitation des temps.
Ça fait de drôles de chansons avant.
Par pandaworks
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Publié dans : Des racines et des Elle
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