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Lundi 8 décembre 2008
Do you think a future is worth a decade of loneliness ?
do you feel that maybe the haze won't dissipate so easily ?
I 'am just a sort of a sort of a half-way

Do yo think a future is north a couple of decadences forward?
Can you feel that surely the maze won't open with mercy?

What's matter is that sort of that sort of half-way.

Stay away stay away from trouble
Take what you are wiling to give
But i stay away
Dont believe starways to heaven
Don't drink the rainbows
Dont drawn int he seventh clouds
Just drive burn the red lights when its time to go on

My haf-ways
To my halves-way

Those unfinished buisnesses...
Par pandaworks - Publié dans : my taylor ease rich
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Lundi 8 décembre 2008
Sur l'Ile de la Jatte j'étais toujours sur le cul assis sur une chaise de pêcheur regarder la Seine couler sur
l'écran fleuve.
Ho putain, l'eau grise en Septembre quand le vend ride l'eau
les M et les M et encore un
du dessous des ponts Seine et Seine à l'infini jusqu'au coude
Demain j'irai à Charenton voir la Marne baisée de vert se diluer comme une menthe à l'eau
Demain à L'Ourq voir les gravières.
Et quitte à marner marner marner les dessous des flaques
Et quitte à gratter gratter gratter le dessous des cartes
 je passerai au travers de la déridée liquide de la dérive à la dérive dépravé des rues dépavées des quais ensablés des quais d'Issy
des guets de là-bas des nattes
sur le sol des nattes dans tes cheveux
des dread locks des dead bocks des demis-tours tournée de demi à moitié retourné.
Par pandaworks - Publié dans : Vraiment en Vrac
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Lundi 8 décembre 2008
T'égouttes en pluie aspirée par le même je de tes mots.
Tu pluie et je ploie sur tes routes au bas-mot.
Je suis là, recueille.
Je suis là, recueil.
Inspiré par le jeu,
mémo dans la pluie.
Par pandaworks - Publié dans : Je de mots
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Lundi 8 décembre 2008
Marrons glacés.

Qu'il est têtu l'automne cette année,
à sangler de ses bras doux les écorces déjà gercées par le temps.
Qu'il est froid l'automne ce damné,
à cingler de ses bras gauches de vent les écorces déjà prêtes au printemps.
Quel con cet automne,
les lunes s'envoleront, des fois et des fois d'ici là :
il lutte à perte de vue.

Mais cette fois l'automne restera
un peu plus longtemps, borné et roi,
je m'allongerai sur son tapis roux,
au pied d'un marronnier,
les yeux grands ouverts.

S'il est têtu cet automne au moins
qu'il me défonce les rétines de ses bogues
élancées du haut des paviers,
à n'en jamais voir passer l'hiver.


Par pandaworks - Publié dans : poemes d hier et de demain
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Lundi 8 décembre 2008
Accroché aux rimes du vent.
Mes cheveux s'envolent.
Désormais dans la patience, je suis une orchidée fanée du regard.
Qui suivre-je ?
Par pandaworks - Publié dans : Vraiment en Vrac
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